Ce que nous pensons

Nous pensons, comme l’a souligné le Conseil Pontifical pour la Famille,

Que « Le recours à la drogue est le symptôme d’un « mal être » profond »;

Que « la drogue n’entre pas dans une vie comme la foudre dans un ciel serein, mais comme une graine qui prend racine dans un terrain préparé depuis longtemps à la recevoir »;

Que « derrière ces phénomènes, il y a un appel à l’aide de l’individu, seul avec sa vie.
Il y a un désir non seulement de reconnaissance et de valorisation, mais aussi d’amour »

Que « c’est donc avant tout à la cause qu’il faut remonter si l’on désire pouvoir intervenir efficacement sur les conséquences qui résultent de l’usage des drogues ».

Jean-Paul II soulignait, lors de ce conseil :
« Le problème n’est pas en effet dans la drogue, mais dans la maladie de l’esprit et du coeur qui conduit à la drogue,
Il faut reconnaître qu’il existe un lien entre la pathologie provoquée par l’abus des drogues et une pathologie de l’esprit ou du cœur qui porte la personne à fuir d’elle-même et à chercher des satisfactions illusoires dans une fuite de la réalité, au point d’annuler complètement la signification de sa propre existence. »

Jean-Paul II ajoutait :
« la possibilité de récupération et de libération de la servitude de la drogue avec des méthodes basées sur l’accueil, la valorisation, l’éducation à la liberté, à la vérité et l’amour, a été amplement prouvée,
et il est significatif que cela soit fait avec des méthodes qui excluent rigoureusement toute concession de drogue, légale ou illégale, qu’il s’agisse de la drogue elle-même ou d’un substitut. »
Il ajoutait : « la drogue ne se vainc pas par la drogue. »

Selon Sœur Elvira, fondatrice de la communauté du Cénacle :
« le jeune toxico-dépendant est l’évidence d’un cœur trahi dans les valeurs essentielles de la vie, que tant de nous, adultes, devons reconnaître ne pas avoir vécues.
Ils sentent en eux que la vie cache un précieux trésor et désirent voir en nous ce trésor qui est la Paix, l’harmonie en famille, le pardon réciproque, la sécurité de l’amour et de la fidélité.

Aujourd’hui, trop de jeunes déçus choisissent la drogue, parce qu’ au fond ils veulent refuser leur réalité et nous provoquer, nous aider à penser, à faire la lumière, à nous remettre en question nous-mêmes. »

 

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